L’Homo Herbicidus

Le printemps est là, la nature explose, la vie en sommeil durant l’hiver reprend ses droits. Le soleil monte à l’horizon mais qu’arrive-t’il à notre monde, à nos peuples ?

L’explosion de fleurs, de pousses, de bourgeons est endeuillée, coupée nette par l’homme stupide, l’homme conditionné; que fait il au beau jour l’homme dit moderne ?
Il saute sur sa tondeuse et à grand renfort de bruit rase toute nature, il veut quoi cet homme? peut être un désert de béton avec quelques brins d’herbe.

Ah non il veut plutôt être à la mode, conforme, tout pareil au monde aseptisé que l’on nous impose à grand renfort de pub, de conformisme. Mais rassurons-nous, tout n’est pas perdu, la crise est venue et vive la crise !

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11 réponses

  1. jms dit :

    Mais il a bien raison notre ami hibdou !
    Qu’est-ce qu’on est ridicule et inutile à passer notre week-end à couper cette herbe qui ne demande que repousser !
    Quelle énergie dépenser pour rien !
    Depuis plusieurs années, je coupe l’herbe sans la ramasser, c’est déjà un petit progrès.
    Je dépense 2 fois moins de carburant et de temps.
    Je n’ai pas encore commencé cette année à tondre, et si je faisais l’impasse :#
    Et si on renonçait tous à tondre nos pelouses, ou seulement une fois ou deux dans la saison, histoire d’éviter que tout cela se transforme en forêt vierge 🙂
    Mieux, encore investir dans une ou deux chèvres 😉

    • jna dit :

      Moi, j’adore tondre et entendre le ronronnement des tondeuses, dans les limites des horaires prévus à cet effet.
      Comme l’hirondelle annonce le printemps, le bruit des tondeuses annoncent le beau temps.
      Tondre, scarrifier, choyer son herbe, c’est excitant et reposant. Oui, l’herbe ne demande qu’à pousser, elle n’est pas ingrate, et nous rend bien nos attentions et nos efforts qui du coup sont cent fois sur la pelouse à recommencer. C’est bien l’objectif recherché.
      Et quoi de plus ennivrant que de respirer l’odeur du gazon fraîchement tondu qui n’est pas sans nous rappeler celle des foins tout juste fauchés.
      Ceux qui écrivent de tels articles et ceux qui les soutiennent sont des paresseux, qui plus est irrespectueux de leurs voisins (les pauvres), car laisser ses herbes folles et ses pissenlits monter à graine, est une attitude irresponsable. Je vous hais, de derrière ma haie.
      Retourner, en appartement, poser une moquette verte sur votre balcon et faites vous bronzer !
      Laissez les vrais ruraux travailler dur dans leur jardin à cultiver leurs cucurbitacées ou leur herbe à gazon.
      😎

      • jms dit :

        Les vrais ruraux, ils labourent leur jardin pour y faire pousser légumes et fruits.
        Et ceux-là je les admirent, car bêcher c’est beaucoup plus dur que bêtement faire pousser de l’herbe.
        Mais ils deviennent rares, ces vrais jardiniers.
        Le terrain qui me touche était, il y a quelques années encore une mosaïque de jardins bien entretenus où poussaient quantités de légumes encouragés avec amour par des jardiniers zélés.
        Maintenant, soit ils sont morts, soit trop agés pour continuer. Et les jeunes, pfff ! trop dur pour eux.
        Le jardin devient une forêt vierge faute d’entretien. Cela on ne le veut pas non plus, une pelouse c’est moins de travail tout en entretenant, mais tondre moins souvent, en privilégiant le côté potager, ça irait dans le bon sens, il me semble.

        • jna dit :

          bah, tout ça pour constater qu’à trop bêcher son jardin le jardinier en est mort !!!! 🙁
          En tout cas, je pense que celui qui n’a « pas la force » d’entretenir une pelouse, n’entrediendra jamais un potager, à moins d’être touché par la grâce.
          Bon, et si tu t’occupais du jardin d’à côté de chez toi, vu que tu es encore jeune et que tu n’es pas un pfff ! 😀

          • jms dit :

            Une telle initiative serait à saluer, notamment dans le contexte de la semaine du développement durable qui vient de se terminer. Une action citoyenne que de reprendre la bêche, pour nourrir les familles, alors que se profile une crise française, européenne et mondiale. Oser se confronter avec les éléments, avec cette terre nourricière que nos ancêtres ont choyé, c’est une ambition fédératrice que les familles, rurales en l’occurrence devraient relever. Mince, je me mets à parler comme lomig …

      • jna dit :

        Mes propos sont ceux d’un pûriste, qui dans un terrain en légère déclivité, utilise encore une tondeuse non tractée, avec un carter en fonte, et un moteur deux temps à essence ordinaire. Eh oui, depuis 18 campagnes, ma tondeuse a connu toutes les évolutions du carburant : depuis l’essence ordinaire (son carburant d’origine), au super sans plomb en passant par le super normal. Cette année, je vais tester l’eau de vaisselle, je ne serais pas étonné que mon B&S démarre quand même ! :b
        Quant à ceux qui utilisent des tracteurs, qu’ils ont l’air ridicules chevauchant leurs modèles réduits, comme des voitures à pédale. Dans cette catégorie, il y a quand même quelques sportifs, ceux qui n’ont pas de marche arrière et qui doivent soulever leur engin à bout de bras pour lui faire faire demi tour, belle prouesse. J’en ai connu comme ça, mais je crois que cette race d’hommes a disparu. 🙂

  2. retraitactif dit :

    JMS et JNA nous fait une poussée verte? :#

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